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[Témoignage] À la rencontre de Léopold Wenger, CFO chez Chaintrust

Dans ce nouvel article, on vous propose de découvrir un des membres emblématiques de l’équipe Chaintrust : Léopold Wenger. Son destin en tant que professionnel du chiffre était tout tracé et pourtant, lors d’une expérience d’auditeur chez Deloitte, il décide de faire un virage à 180° pour rejoindre l’univers merveilleux des startups et des #FinTech. À l’occasion d’une interview, Léopold revient sur son parcours et les raisons qui l’ont poussé à devenir CFO de Chaintrust. Il en profite aussi pour partager sa vision du futur de la profession d’expert-comptable.

Hello Léo, c’est un plaisir de te retrouver aujourd’hui pour cette interview. Peux-tu te présenter en quelques mots pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?

“Je m’appelle Léopold , j’ai 25 ans et je suis CFO de Chaintrust.”

Tu peux revenir sur ton parcours jusqu’à ton arrivé chez Chaintrust ?

“Je suis tombé dans les chiffres un peu par hasard. Au lycée, quand il fallait choisir sa filière je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire. C’est ma conseillère d’orientation qui m’a dirigé vers le DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion pour les intimes).

Premier jour de cours, je ne savais même pas à quoi correspondait cette formation. J’apprenais au jour le jour ce qu’elle contenait et ses débouchés. J’ai fini par suivre la trame DCG, puis DSCG que j’ai réalisé en alternance chez Deloitte. À tout juste 23 ans, j’étais en stage DEC, chef de mission en Big, positionné sur des (très) grands comptes qui faisaient des milliards d’euros de chiffre d’affaires. C’était incroyable ! À travers tous les dossiers sur lesquels je suis intervenu pendant ces 4 ans, j’avais le sentiment de lire dans l’économie comme dans un livre ouvert.

Pendant mes deux dernières années chez Deloitte, j’ai rejoint une cellule dédiée à l’implémentation des nouvelles technologies dans les processus d’audit. C’est d’ailleurs ce qui m’a incité à m’ouvrir au monde de la Data et à découvrir Chaintrust.”

En quoi rejoindre Chaintrust a été stimulant pour toi ?

“Je terminais ma 2ème année de DEC, mon sujet de mémoire était tout trouvé, j’étais référant Deloitte Audit Analytics France et mon portefeuille client était incroyable… Mais j’avais le sentiment d’avoir fait le tour… C’est alors, encore une fois un peu par hasard que j’ai découvert Chaintrust. Et ce qui a été déterminant dans mon départ soudain de chez Deloitte, c’était principalement :

– Le projet innovant que proposait Chaintrust ;

– L’équipe autour de cette belle startup ;

– Le fait de me voir confier des responsabilités très early stage ;

– Le cadre de travail : au sein du plus grand incubateur de startups, Station F. “

Quelles évolutions as-tu pu remarquer dans ton métier au fil des années ?

“Dans le monde spécifique de l’audit, la priorité du moment, c’est à la fois de gagner du temps sans perdre en confort sur la couverture des risques, mais aussi de fidéliser les talents pour répondre à la problématique actuelle de recrutement en cabinet.

Côté expertise, on cherche de plus en plus à fiabiliser la construction de l’information financière et à l’analyser à l’aide de solutions “secure by design”. L’idée étant de tendre vers un modèle de cabinet doté d’outils puissants et fiables en back-office pour produire ces éléments. Les collaborateurs pouvant alors se concentrer sur le client et sur la création de valeur dans leur accompagnement.

En bref, la profession d’expert-comptable ne sera plus liée uniquement à la production et à la livraison de bilans, mais d’avantage de s’élever au rôle de business partner.”

Quelle est ta vision du cabinet comptable de demain ?

 » Je l’expliquais juste avant, les cabinets comptables vont naturellement connaître une réorganisation :Les tâches dites de “back-office” comme la saisie comptable ne seront plus assurés par l’homme mais par une machine ;

– Les missions de conseil seront remises au cœur du métier d’expert-comptable ;

– Le temps dégagé par cette organisation se fera au profit d’un meilleur accompagnement des clients. »

En quoi Chaintrust répond à ces nouvelles problématiques ?

“Chaintrust se présente comme la brique idéale en back-office pour saisir la comptabilité dite “en arrière-plan”. Connecté au logiciel de production des experts-comptables, Chaintrust peut clôturer rapidement tous les mois et surtout récupérer une donnée structurée qui vient alimenter des outils de Power BI des cabinets comptables. Il est alors plus simple de visualiser ces données via des tableaux de bord clairs et précis.”

Pour terminer cette interview, peux-tu nous partager ton leitmotiv de tous les jours ?

“À titre perso, je dirai “un jour je suis né, depuis j’improvise”. À l’image de Jack Sparrow dans Pirates des Caraïbes, je pense qu’il faut apprendre à vivre au jour le jour et savoir provoquer sa chance tout en étant confiant de pouvoir retomber sur ses deux pieds.

À titre pro, j’adore l’adage anglais “overpromise and deliver”. S’il y a bien une chose que je détestais chez Deloitte c’était quand on me disait “regarde N-1 et débrouille toi”. Tu te retrouves face à un fichier Excel de l’espace et tu bricoles… Aujourd’hui ce genre d’expérience m’a appris à accepter n’importe quelle mission, tout en sachant que je ne sais pas toujours la faire à l’instant T, mais que d’ici l’échéance E, tout pourrait être prêt. C’est ce qu’il se passe quand on accepte un poste de DAF alors qu’on a que 4 ans d’audit dans les pattes. Finalement, on s’engage et on délivre ! Je trouve d’ailleurs ce leitmotiv plus encourageant et moins péjoratif que le fameux “fake it until you make it”, qui induit selon moi à la fourberie.”

Merci Léopold pour cet instant passé avec toi, nous espérons que vous avez apprécié ce témoignage. On se retrouve très bientôt pour un nouvel article sur l’univers de la #Compta. Et d’ici là, overpromise and deliver ! 💪